Égypte
12 jours entre pyramides mythiques, temples pharaoniques et croisière sur le Nil. Un voyage dans le temps.
10 jours entre la côte amalfitaine, Naples, les Pouilles et la Sicile. Dolce vita, gastronomie et villages perchés.
L’Italie du Nord a ses merveilles — Rome, Florence, Venise. Mais le Sud, c’est une autre Italie. Plus brute, plus authentique, plus passionnée. Ici, le chaos napolitain côtoie la sérénité des villages blancs des Pouilles, les falaises vertigineuses de la côte amalfitaine plongent dans une Méditerranée d’un bleu irréel, et chaque repas est une leçon d’humilité culinaire.
Le sud de l’Italie, c’est aussi le pays du temps long. Les déjeuners durent trois heures, les ruelles se parcourent sans plan, les églises se découvrent au hasard d’un virage. La dolce vita n’est pas un cliché ici — c’est un mode de vie. Les prix sont nettement plus bas que dans le nord, l’accueil est plus chaleureux, et le dépaysement est total.
De Naples la volcanique aux trulli d’Alberobello, en passant par les grottes de Matera et les plages du Salento, cet itinéraire de 10 jours traverse le Mezzogiorno dans toute sa splendeur. Accrochez-vous : vous allez manger comme jamais.
Arrivée à l’aéroport de Capodichino. Plongée immédiate dans le chaos magnifique de Naples. Quartiers Espagnols : ruelles étroites, linge qui sèche entre les immeubles, scooters qui frôlent les piétons, sanctuaires de Maradona à chaque coin de rue. Spaccanapoli, la rue qui coupe la ville en deux. Chapelle Sansevero et le Christ Voilé — une sculpture qui défie l’entendement.
Et surtout : la première pizza. Chez Da Michele ou Sorbillo, peu importe — la pizza napolitaine est un acte de foi. Pâte soufflée, mozzarella di bufala, sauce tomate San Marzano, 90 secondes au four à bois.
Journée archéologie. Le matin, Pompéi : la cité figée par l’éruption du Vésuve en 79 après J.-C. Les rues pavées, les fresques encore colorées, le forum, les thermes, les lupanars — c’est un voyage dans le temps littéral. L’après-midi, Herculanum (Ercolano) : moins connu mais mieux conservé. Les structures en bois et les mosaïques intactes sont stupéfiantes.
Route (ou ferry) vers Positano. Le premier aperçu de la côte amalfitaine depuis la route en corniche est un choc visuel : des villages pastel accrochés à des falaises verticales, plongeant dans une mer indigo. Positano est le plus photogénique — une cascade de maisons roses, blanches et jaunes dégringolant vers une petite plage de galets. Installation et après-midi de flânerie dans les ruelles escarpées.
Matinée à Amalfi : cathédrale arabo-normande, Chiostro del Paradiso, ruelles commerçantes. Puis montée vers Ravello, le “balcon de la côte amalfitaine”. Les jardins de la Villa Rufolo (qui inspirèrent Wagner) offrent une vue plongeante sur la côte qui donne le vertige. Si vous êtes en forme, le Sentier des Dieux (Sentiero degli Dei) relie Agerola à Positano en 3-4h de marche — vues à couper le souffle.
Départ de la côte vers l’est. Route à travers l’intérieur de la Campanie et de la Basilicate (4h). Le paysage change radicalement : collines sèches, oliviers, villages silencieux. Arrivée à Matera en fin de journée. Premier choc en découvrant les Sassi — l’ancienne ville troglodyte creusée dans le tuf, abandonnée dans les années 1950 (insalubrité), puis restaurée et classée UNESCO. L’ambiance au coucher du soleil, quand les pierres dorées s’illuminent, est magique.
Matinée de visite : églises rupestres (Santa Maria de Idris, San Pietro Barisano), musée MUSMA (art contemporain dans les grottes), Casa Grotta (maison-grotte reconstituée montrant les conditions de vie d’antan). L’après-midi, route vers Alberobello (1h30).
Matinée à Alberobello et ses trulli — ces constructions coniques en pierre sèche uniques au monde, inscrites au patrimoine UNESCO. Le quartier de Rione Monti est le plus spectaculaire, mais aussi le plus touristique. Perdez-vous plutôt dans Aia Piccola, le quartier résidentiel où les trulli sont encore habités. Puis route vers Ostuni (30 min), la “ville blanche”, perchée sur une colline et visible de loin. Ses ruelles immaculées et sa vue sur la mer des oliviers sont un enchantement.
Journée à Lecce, la capitale du baroque des Pouilles. Chaque église, chaque palazzo, chaque balcon est une explosion de sculptures en pierre tendre (pietra leccese). La Basilica di Santa Croce est le chef-d’œuvre — une façade d’une richesse ornementale délirante. L’amphithéâtre romain en plein centre-ville rappelle que Lecce a 2 000 ans d’histoire.
Route vers le Salento, la pointe du talon de la botte. Matinée à Otranto : cathédrale avec son extraordinaire mosaïque du sol (XIIe siècle, 16 millions de tesselles), château aragonais, port de pêche coloré. L’après-midi, plage. Les options ne manquent pas : Baia dei Turchi (sable blanc, eau turquoise), Porto Badisco (crique rocheuse intimiste), ou Torre dell’Orso (plage entre deux falaises).
Route retour vers Naples (5-6h) ou vol depuis Bari ou Brindisi (vols low-cost fréquents). Dernières heures : un dernier sfogliatella dans une pâtisserie de la Via Toledo, un dernier espresso au comptoir, un dernier regard sur le Vésuve. Arrivederci.
| Poste | Budget routard | Budget confort |
|---|---|---|
| Vols A/R | 80 – 200 € | 100 – 300 € |
| Hébergement | 300 – 500 € | 700 – 1 500 € |
| Repas | 200 – 350 € | 400 – 600 € |
| Location voiture | 200 – 350 € | 250 – 400 € |
| Visites et musées | 50 – 100 € | 80 – 150 € |
| Transports locaux | 50 – 100 € | 50 – 100 € |
| Total | 880 – 1 600 € | 1 580 – 3 050 € |
Avril à juin et septembre à octobre. Températures idéales (20-28°C), foules modérées, prix raisonnables. Le printemps apporte les fleurs sauvages et les amandiers en fleur dans les Pouilles — magnifique.
Juillet-août : chaud (35°C+), bondé (surtout la côte amalfitaine et le Salento), et plus cher. Évitez si possible.
Novembre à mars : hors saison, prix bas, mais certains hôtels et restaurants côtiers ferment. Naples et les villes restent vivantes toute l’année.
Espace Schengen — carte d’identité ou passeport valide suffisent pour les ressortissants européens.
Aucun risque particulier. Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM) recommandée. Le soleil du sud de l’Italie est traître — crème solaire et chapeau en été.
Euro. Les cartes bancaires sont acceptées presque partout, mais gardez du cash pour les petits commerces, pizzerias de quartier et marchés. Les distributeurs sont partout.
La voiture est le moyen le plus pratique pour cet itinéraire (sauf sur la côte amalfitaine où les bus/ferrys sont préférables). Autoroutes à péage entre Naples et les Pouilles. Les Italiens du sud conduisent… à l’italienne. Soyez vigilant, surtout à Naples où le code de la route est une suggestion. Le train (Trenitalia) relie les grandes villes efficacement.
L’Italie du Sud est sûre pour les touristes. À Naples, les précautions classiques s’appliquent : attention aux pickpockets dans les transports en commun et les zones très touristiques, ne laissez rien de visible dans la voiture garée. Les arnaques au restaurant sont rares mais vérifiez l’addition. La Camorra existe mais n’affecte pas les touristes.
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